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Historique

Les cinéastes iraniens ont une bien belle place dans le monde du cinéma d’aujourd’hui. Le Ciné-Club Persan vous offre à Genève depuis 2007, tous les deux mois environ, la possibilité de découvrir ou de revoir des films iraniens. Nos films sont projetés aux Cinéma du Grütli. C’est avec plaisir que nous y vous convions.

Notre programmation précédente

2019

Lundi
4 novembre

au cinéma du Grütli

GAZE
Farnoosh Samadi – vost anglais

Sur le chemin du retour du travail, une femme est témoin d’un événement dans le bus. Elle doit décider si elle en parle ou non.
Ce court métrage a remporté une mention du jury au Iranian Film Festival Zürich

LIKE A GOOD KID
Arian Vazidaftari – vost anglais
Sara ( une fille de 24 ans) est censée garder Matin ( un garçon de 6 ans) pour la journée pendant que sa mère est au travail. Matin raconte à Sara l’histoire d’une bagarre qu’il a eue avec sa mère la veille au soir.
Ce court métrage a remporté une mention du jury au Iranian Film Festival Zürich

UMBRA
Saeed Jafarian 2018- vost anglais

Quelques minutes après minuit, une jeune femme se rend compte que son partenaire a disparu après leur ébats. Elle sort inquiète à la recherche de son amant dans l’obscurité des rues
Ce court métrage a remporté le prix du meilleur court métrage ex-aequo au Iranian Film Festival Zürich

 

 

mardi
24 septembre
à 19h30
 

HINDI ET HORMOZ

Réalisateur: Abbas Amini

Sur l’île d’Hormuz, dans le golfe Persique, selon la coutume locale, Hendi, 13 ans, est marié à Hormoz, 16 ans. Malgré le fait que le jeune couple se connaisse à peine, ils profitent pleinement du début de leur vie de couple. Cependant, des événements se produisent qui obscurcissent leur joie originelle et entraînent des conséquences inattendues.

Réalisation : Abbas Amini
Scénario : Hossein Farokhzadeh, Abbas Amini
Image : Ashkan Ashkani
Musique : Mehran Ghaedipour
Casting : Hamed Alipour, Zohreh Eslami, Asma Daneh-Chin, Mohammad Banouj
Durée : 90′
Pays : Iran, République Tchèque
Année : 2018
Genre : Drame, Romance
Langue du film : Persan
Version : vost
Sous-titres : Anglais
Mercredi
29 mai
à 19H30
 

CECI EST UN RÊVE

Réalisateur: Mahmoud Ghaffari

Roya, jeune femme célibataire, vit dans un centre d’accueil qu’elle délaisse pour se rendre en ville. Endettée, elle jongle avec les emprunts et se retrouve au cœur d’un système qui pourrait s’avérer lucratif. Mais les inégalités sociales, et la différence des droits entre homme et femme, rendent sa situation de plus en plus difficile.
Durée 1h 37min
Mardi
17 avril
à 19H30
 

FINDING FARIDEH

Réalisateur: Kourosh Ataee, Azadeh Moussavi

Kourosh Ataee, Azadeh Moussavi – Iran, Pays-bas – 2017 – vost – 86′ – Couleurs
Finding Farideh c’est l’histoire d’une femme ayant été abandonnée par ses parents en Iran et adoptée par une famille hollandaise. La peur et la crainte de sa famille l’ayant empêché de retourner en Iran, c’est après 40 ans qu’elle décide de partir à la recherche de sa famille biologique.
Titre original : Finding Farideh
Réalisation : Kourosh Ataee, Azadeh Moussavi
Scénario : Eline Farideh Koning (narration)
Image : Mohammad Hadadi
Musique : Afshin Azizi
Avec : Eline Farideh Koning
Durée : 86′
Pays : Iran, Pays-bas
Année : 2017
Genre : Documentaire
Langue du film : Persan, Hollandais, Anglais, Version : vost Sous-titres : Français, Anglais
Âge légal : 16 ans
lundi
14 janvier
à 19h30

KHOOK (Pig)

Réalisateur: Mahmoud Ghafari

Un mystérieux serial killer s’attaque aux cinéastes les plus adulés de Téhéran. Hasan Kasmai, un réalisateur iranien, est étrangement épargné. Censuré depuis des mois, lâché par son actrice fétiche, il est aussi la cible des réseaux sociaux. Vexé, au bord de la crise de nerfs, il veut comprendre à tout prix pourquoi le tueur ne s’en prend pas à lui.. et cherche, par tous les moyens, à attirer son attention.
Réalisateur : Mani Haghighi
Musique : Peyman Yazdanian
Acteurs : Hasan Ma’juni, Leila Hatami, Parinaz Izadyar, Ali Mosaffa, Alireza Bagheri

A surrealistic comedy/thriller out of Iran? Is that even possible? Well, it is for actor/director Mani Haghighi who, as an iconoclast, has been breaking the cinematic rules of his country in his previous films such as the intriguing “Modest Reception” or “A Dragon Arrives”.
After having often mixed documentary and fiction with great effect, Haghighi has gone full throttle for black comedy this time but in brilliant colours à la Almodovar. The tale is of a tormented movie director (Hassan Majuni), a sort of overweight mama’s boy who is prohibited to make films under the strict rules of the Islamic regime. His favourite actress (Iran’s top star, Leila Hatami) is going to film with another director, his wife and daughter are tired of his crazy moods, and he is frustrated with making only TV commercials.
But the worst blow is a serial killer who is decapitating top movie directors, carving PIG on their foreheads and completely ignoring our chubby artist. Isn’t he good enough to be in the ranks of the martyred intelligencia?
With hilarious scenes of funerals (including scores of artists of the Iranian cinema world), wildly opulent parties, tennis matches and his tortured dream sequences, Haghighi and his incongruous star will capture your heart in this delicious ride satirizing the hang-ups and the insecurities of the artistic milieu.

2018

du 21 au 29
avril

FIFOG 2018!

La 13ème édition du Festival International du Film Oriental de Genève a tenu sa cérémonie de remise des Prix le samedi 28 avril dans la salle Michel Simon des Cinémas du Grütli dans une ambiance festive rythmée par des intermèdes artistiques variés : des poèmes et des danses. La distribution des prix aux heureux lauréats a été suivie par la projection du film Petits Bonheurs du réalisateur marocain Mohamed Chrif Tribek.

Chèr(e)s membres du CINE-CLUB PERSAN,

Nous projetons dans le cadre du FIFOG 2018 un focus sur le cinéma iranien (Ci-dessous).

Le réalisateur iranien MAHMOUD GHAFFARI a confirmé sa présence aux Cinémas du Grütli.

http://www.fifog.com/

Lundi
3 décembre
à 19H30

SHOMAREH 17, SOHEILA

Réalisateur: Mahmoud Ghafari

Souheila est une femme célibataire de quarante ans. Le désespoir la guette. Elle va alors multiplier les moyens pour trouver un homme le plus tôt possible, mais les choses ne sont pas toujours simples.
Acteurs : Reza Akhlaghirad, Soudabeh Beizaee, Nasim Adabi, Misagh Zare, Zeinab Shabani, Zhila Shahi

(In Farsi, with English subtitles)

The premise of this film is astounding, being from such a restrictive society as Iran. For it is about a lonely woman in her 40s who would like to get married. So she resorts to a matrimonial agency, where at organized group meetings the various candidates get numbers, describe their situations and tell what they are looking for in a partner. A sort of speed-dating, Persian style. It is embarrassing for her, but she is desperate.

Director Mahmoud Ghafari and his actors manage to show a wide range of emotions from loneliness and hopelessness to shame, in a country where saving face is everything, while also bringing in moments of eager flirtation and inklings of hope.

For its daring reality and its universal subject of longing, it won the top award at this year’s FIFOG, the Oriental film festival of Geneva.

NRI

2017

Lundi
11 décembre
à 20h

CHAHARSHAMBEH, 19 ORDIBEHESHT

Réalisateur: Vahid Jalilvand

Avec Niki Karimi, Vahid Jalilvand, Sahar Ahmadpour, Afarin Obeisi

Mercredi
28 février
à 20h

A Dragon arrives!

Réalisateur: Mani Haghighi

Avec Homayoun Ghanizadeh, Amir Jadidi, Ehsan Goodarzi, Nader Fallah, Ali Bagheri, Kiana Tajammol, Mani Haghighi

Une Chevrolet Impala de couleur orange circule dans un cimetière au milieu d’un désert en direction d’une épave d’un bateau. Nous sommes le 22 janvier 1965, le premier ministre de l’époque, Hassan Ali Mansour, est assassiné. A l’intérieur de l’épave, un prisonnier politique s’est pendu. Les parois sont couvertes de notes d’un journal et de symboles étranges. Ces indices vont-ils aider le policier Babak Hafizi dans son enquête? Vont-ils apporter la lumière sur le fait que chaque enterrement dans ce cimetière est suivi d’un tremblement de terre?
Mani Haghighi (Modest Reception) remet le couvert avec ce thriller déjanté qui réinterprète des évènements réels selon la logique très personnelle du réalisateur. «Avec Ejheda vared Mishavad!, une compétition moyenne se conclut avec une œuvre d’un niveau particulièrement élevé» (Focus)

Durée 108 Min.
Langue Farsi/d/f

2016

Lundi
4 avril 2016
à 20h

Risk of acid rain

Réalisateur: Behtash Sanaeeha

Manouchehr a soixante ans. Il a travaillé dans l’industrie du tabac, et se trouve désormais à la retraite; mais il continue d’aller à son travail, n’ayant rien d’autre à faire. Sa mère a espéré de son vivant voir son fils se marier, mais Manouchehr n’a pas d’amis… excepté Khorsro.

Awards and Festivals

WINNER of the best screecplay in 33th Fajr Film Festival – IRAN 2015
WINNER of the best talented first film director in the 9th celebration of film critics-IRAN 2015
WINNER of the best Netpac film Iranian Film Festival -AUSTRALIA 2015
WINNER of the special jury award Inernational Film Festival Colombo – SRI LANKA 2016
WINNER of Audience award Prague Film Festival – CZECH Republic

Mercredi
8 juin
à 22h30

En collaboration avec le Festival de Films Iraniens de Zurich, le Ciné-Club Persan vous propose deux films remarquables dans une même soirée.

The girl’s house

Réalisateur: Sharam Shah-Hosseini

Tomorrow is Samira’s wedding ceremony. Bahar and Parisa are shopping excitedly, but at night somebody calls and tells them that the bride is dead and the wedding has been called off. they cannot believe what they were told and go to see their friend’s future husband Mansoor to find out about the cause of her suspisious death.
“ THE GIRL’S HOUSE” is the 4th feature film of Shah-hosseini. It’s controversial nature has led to problems in Iran regarding its theatrical release.
Mercredi
8 juin
à 18h

En collaboration avec le Festival de Films Iraniens de Zurich, le Ciné-Club Persan vous propose deux films remarquables dans une même soirée.

Borderless

Réalisateur: Amirhossein Asgardi

A boy has been fishing for some time in a grounded ship at the zero point border. He chose the place for his seclusion and serenity when the appearance of a stranger takes away his peace and his work.
“Borderless” is the feature-film debut of Iranian film maker Amir Hossein Asgari. The winner of the Best Asian Future Film Award at the 27th Tokyo Film Festival, the winner of 24th annual Heartland Film Festival, in Indiana, during its premiere in the USA and the Young Jury Award in Sofia International Film Festival.
Mercredi
8 juin
à 18h

Jafar Panahi

      Un cinéma de la liberté

La carrière du grand cinéaste iranien Jafar Panahi a pris un tournant étrange quand, en 2011 – il a alors 50 ans -, il a été condamné par le pouvoir iranien à ne plus filmer. Auparavant il avait surpris et séduit le public mondial avec des films superbes comme Le Ballon blanc, le Miroir, Le Cercle et Hors jeu. Il a réussi ensuite à tourner clandestinement Taxi Téhéran, Ours d’or en 2015 au Festival de Berlin. Les Cinémas du Grütli présentent une rétrospective très complète de ses films en collaboration avec le Centre Pompidou à Paris.

La soirée d’ouverture, le 30 novembre 2016, est organisée en collaboration avec le Ciné-Club Persan. La projection du film LE BALLON BLANC, sera suivie d’un apéritif offert.

Programme détaillé et réservations sur le site des Cinémas du Grütli:

http://www.cinemas-du-grutli.ch/agenda/17141-jafar-panahi

Image: Taxi Téhéran (2015) © Cinémathèque suisse. Tous Droits réservés
Textes: Eva Markovits et Claire Allouche

2015

Jeudi
29 janvier
à 20h

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

I’m sleepy

Réalisation : Reza Attaran

Reza est un enseignant d’âge moyen, simple et honnête, qui connaît des problèmes dans ses relations avec les femmes. Quand Reza rencontre une jeune fille et découvre ses problèmes en tombant sur son dossier de transplantation de reins, il est incité à faire des choses inhabituelles.

Jeudi
5 mars
à 20h

Red Rose

Réalisation : Sepideh Farsi

2014, France/Iran/Grèce, 89’, vo farsi, st fr/ang
Première suisse
Juin 2009. Le président iranien Ahmadinejad se fait réélire malgré des accusations de fraude électorale et l’Iran se rebelle dans un élan révolutionnaire—la Vague Verte. Dans ce contexte chaotique, Red Rose, cinquième long-métrage de la réalisatrice iranienne Sepideh Farsi, narre la rencontre entre une jeune activiste passionnée et un homme plus âgé sans espoir pour ce combat. Ces deux personnages, réfugiés dans un appartement de Téhéran, confrontent leurs espoirs dans ce huis clos intime, sur fond d’archives réelles d’une ville en pleine révolution, seules images du monde extérieur. Avec ce film authentique et bouleversant, Sepideh Farsi illustre le combat passionné d’une nouvelle génération qui n’a pour armes que ses téléphones et ses réseaux sociaux, et malgré tout, prête à changer le monde.

Jeudi
5 mars
à 20h

Red Rose

Mohsen Makhmalbaf sera présent au FIFDH
Réalisation Mohsen Makhmalbaf
Scénario Mohsen Makhmalbaf, Marziyeh Meshkiny

2014, Géorgie/France/Royaume-Uni/Allemagne, 115’, vo
géorgien, st fr/ang. Première suisse | Film de clôture
A la suite de ses très célébrés Kandahar (Prix Fellini de l’UNESCO et Prix du Jury oecuménique à Cannes en 2011) et Gabbeh (Un Certain Regard 1996), le fameux cinéaste iranien Mohsen Makhmalbaf nous propose, avec The President, une fable satirique pleine de suspense. Dans un pays sans nom aux allures d’ex-union soviétique, le film offre une vision allégorique d’un peuple en pleine révolution et de la fuite désespérée de son dictateur déchu. Accompagné de son petit-fils, le despote, cachant son identité, se retrouve alors parmi le peuple jusque là sous son joug, et forcé de voir les souffrances qu’il lui avait fait subir. Présenté en première mondiale à la Mostra de Venise, The President fait écho à l’histoire de l’Europe de l’Est et au Printemps Arabe, en évoquant l’inéluctable violence du chemin vers la démocratie.

Jeudi
16 avril
à 19h30

TO LIGHT A CANDLE

Réalisateur: Maziar Bahari

Projection suivie d’un débat

The Baha’is are a religious minority in Iran. They are systematically imprisoned, tortured and killed by the Iranian government. The Islamic regime bans the Baha’is to study or teach in Iranian universities. But the Baha’is do teach, and they do study. Since 1987 the Baha’is started BIHE, an underground university with hundreds of students in Iran, and dozens of teachers in Iran and around the world. Through powerful interviews, exclusive secret footage shot by citizen journalists, rare archival material and dramatic letters written by a Baha’i prisoners currently in jail in Iran, To Light a Candle shows how a small minority has defied the brutal systematic religious persecution through non-violent resistance and educating their youth.

 

dès le
1er avril

A girl walks home alone at night

Réalisatrice: Ana Lily Amirpour
Dans la ville étrange de Bad City, lieu de tous les vices où suintent la mort et la solitude, les habitants n’imaginent pas qu’un vampire les surveille. Mais quand l’amour entre en jeu, la passion rouge sang éclate…
 

Mercredi
13 mai
à 20h

For a few cubic meters of love

Réalisateur: Jamshid Mahmoudi
Somewhere in the outskirts of Tehran a small factory illegally employs Afghan asylum seekers, who live with their families in old containers or modest shacks in nearby shanty towns.
Saber, a young Iranian worker, secretly meets Marona, daughter of Abdolsalam, an Afghan worker. A love story unfolds, the conclusion of which no-one can foretell
 

Mercredi
24 juin
à 20h

Contes / Tales (Gheseh-ha)

Réalisateur: Rakhshan Bani-Etemadi

v.-o. farsi avec sous-titres anglais
Mercredi 24 juin 2015 à 20h
Les Cinémas du Grütli, Genève
Apéro offert dès 19h30

Les différentes histoires composant le film tournent autour d’un trafiquant de drogue, d’un mari jaloux, de la mère d’un étudiant emprisonné, et d’un homme violent, prisonnier de la drogue. Dans cette série de sept sketchs différents personnages, à peine reliés entre eux, affrontent au quotidien les problèmes de l’Iran d’aujourd’hui. Le film Tales nous raconte comment des femmes et des hommes doivent lutter pour leurs droits,: cinéastes, ouvriers, intellectuels, fonctionnaires, travailleurs sociaux, etc…
La lumière de l’amour et de l’espoir parviendra-t-elle à illuminer leurs vies ?
En revisitant des thèmes sociaux que la réalisatrice Rakhshan Bani-Etemad avait déjà traité dans ses neufs précédents films de fiction ainsi que dans de nombreux documentaires, Rakhshan Bani-Etemad, l’une des plus importantes cinéastes d’Iran, nous offre un portrait sur le vif de son pays.

Récompenses
Prix du meilleur scénario au Festival de Venise 2014
Prix du meilleur film au Festival de Calcutta 2014
Prix du jury aux Asia Pacific Awards 2014

 

Jeudi
24 septembre
à 19h30

Le Spoutnik, Genève

Contes / Tales (Gheseh-ha)

Réalisateur: Abbas Kiarostami

v.-o. farsi avec sous-titres français
Jeudi 24 septembre 2015 à 19h30 Le Spoutnik, Genève
Soirée de lancement de la revue FirefliesPrix Libre

Ten est un film entièrement réalisé grâce à un dispositif composé de deux caméras numériques fixées à l’intérieur d’un véhicule. Il nous est ainsi donné de voir et d’entendre dix conversations entre la conductrice, son enfant et d’autres femmes habitant Téhéran. Mania Akbari, artiste et réalisatrice iranienne, joue le rôle d’une femme divorcée qui cherche à se réconcilier avec son fils. Ce dernier, interprété par Amin Maher (fils d’Akbari dans la vraie vie), incarne le seul personnage masculin du film et récite symboliquement des propos conservateurs, moralisateurs, sanctionnant la conduite de sa mère.
Néanmoins, dans cet espace restreint qui échappe à l’oppression politique du régime iranien, ces femmes peuvent librement prendre la parole.
La présence d’actrices et d’acteurs non-professionnel·le·s mêlée aux décors réels que constituent les rues de Téhéran brouillent les limites entre documentaire et fiction et permettent à ce film, le premier que Kiarostami tourne en numérique, d’accéder à une vocation militante politique.

Critique
Une critique sociale de l’Iran d’une incroyable force ! Mon film préféré de Kiarostami. Un chef-d’oeuvre de 2002 à voir et à revoir !!                            J.C.

http://spoutnik.info/film/ten/

Lundi
12 octobre
à 20h

What’s time in your world

Réalisateur: Safi Yazdanian

Goli décide sur un coup de tête de retourner en Iran après 20 ans de vie en France. Elle atterrit à Rasht, sa ville natale, située dans le nord du pays. Farhad, encadreur de profession, vient l’accueillir. Il semble très bien connaitre Goli, mais la jeune femme ne se souvient absolument pas de lui.

Critique
Le film de Yazdanian illustre le fait qu’un amour total et de longue durée est une rareté; cette étrange et captivante histoire est racontée dans le style du réalisme magique, profond et léger tout à la fois. Empli de poésie et de douces rengaines évoquant le temps passé, il nous parle de Gileh-Goli (la talentueuse Leila Hatami de La Séparation) une iranienne exilée à Paris qui revient dans sa ville natale de Rasht (région caspienne au nord de l’Iran). On passe de la jolie héroïne à sa mère décédée et à son enfance, sous le regard du fidèle Farhad (Ali Mosaffa), un homme qui l’a toujours aimée. Il est encadreur de profession, francophile et constitue une sorte d’ombre portée du caractère de Hatami. Le sujet traite à la fois des iraniens qui reviennent au pays, d’un amour muet, du temps perdu, des souvenirs incertains et du sentiment de culpabilité qui va avec.
Tout au long du film reviennent les refrains entêtants de la chanson russe Ochi Chyorne (Yeux noirs) et l’atmosphère verdoyante et pluvieuse de la région caspienne. Simplement adorable. Le premier film d’un réalisateur prometteur. « …un film à ne pas manquer ! »                    NRI

Récompense: FIFOG d’or 2015 (Festival International du Film Oriental de Genève)

Lundi
7 décembre
à 20h

TODAY

Réalisateur: Reza Mirkarimi
Fiction – colour – 87 min – 2014 – Iran
Avec Parviz Parastui, Soheila Golestani, Shabnam Moghadami

A la fin d’une journée de travail, Younes, un vieux chauffeur de taxi aide une jeune femme et l’emmène à l’hôpital.
Il ne se doute pas de ce qui l’attend là-bas.

Director’s Statement
J’avais envie de faire un film sur des gens qui décident de s’entraider sans pour autant se connaître. A la fin, leur secret respectif restera scellé à jamais. Le spectateur n’en saura pas davantage non plus. Cette dimension minimaliste est bâtie surtout sur l’effacement de la parole. Je pense que la parole est source de « malentendus ». Saint-Exupéry avait peur de la guerre. Moi, c’est la crise morale que traverse ma société qui m’inquiète. Si le pilote de Vol de nuit devenait un chauffeur de taxi dans la mégapole de Téhéran, aurait-il la force de garder le silence face à toutes les allégations de cette société exacerbée. Pourrait t-il emporter avec lui sur sa petite planète de solitude, une jolie petite fleur?

Lundi
7 décembre
à 20h

Nahid

Réalisatrice: Ida Panahandeh

Cast: Sareh Bayat, Pejman Bazeghi, Navid Mohammad Zadeh, Milad Hossein

Nahid (Sareh Bayat, «Une séparation»), jeune divorcée, vit seule avec son fils de 10 ans dans une petite ville au bord de la mer Caspienne. Selon la tradition iranienne, la garde de l’enfant revient au père, mais ce dernier a accepté de la céder à son ex femme à condition qu’elle ne se remarie pas. La rencontre de Nahid avec un nouvel homme qui l’aime passionnément et veut l’épouser va bouleverser sa vie de femme et de mère.
NAHID est un drame poignant sur le courage d’une femme iranienne qui veut décider elle-même de sa vie. Ce film a reçu cette année le «Prix de l’avenir» à Cannes.

 

2014

Samedi
11 janvier
à 19h30

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

Fifi hurle de joie

Réalisation : Mitra Farahani
présenté  par Nicolas Philibert

Synopsis: Bahman Mohasses se considérait comme un pan important de l’histoire de l’Iran, mais cette histoire l’a fait disparaître et plus personne n’entendit plus jamais parler de lui. Fifi hurle de joie capture les deux dernier mois de la vie du légendaire artiste iranien dans sa chambre d’hôtel romaine, et suit le processus créatif de sa dernière pièce : « the Unknown Masterpiece ».

Samedi
18-19 janvier
à 19h30

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

As the kid was a kid

Réalisation : Anahita Ghazvinizadeh
(Avec le soutien du Ciné-Club Persan)

Pour plus d’infos sur les séances, consultez le site du Festival: www.blackmovie.ch

Samedi
19, 21, 22 janvier
à 19h30

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

Trapped

Réalisation : Parviz Shahbazi  

Nazanin est une jeune étudiante en médecine très motivée. Ne trouvant pas de place libre dans le dortoir de l’université, elle va partager un appartement avec la belle Sahar qui travaille dans une parfumerie, fait la fête tous les soirs, et rêve d’exil. Malgré leur relation très conflictuelle, Nazanin ne peut abandonner Sahar à son sort, lorsque celle-ci est arrêtée, pour n’avoir pas remboursé la dette qu’elle a contractée auprès d’un prince du bazar…Dans un Téhéran animé et sauvage, Parviz Shahbazi montre les rapports contradictoires entre les trois piliers de la société iranienne : le gouvernement, l’université et le bazar.

Samedi
27 janvier
à 19h30

Lieu:
Sortie sur les écrans romands
notamment au cinéma Les Scalas

L’Escale

Réalisation : Kaveh Bakhtiari

A Athènes, le modeste appartement d’Amir, un immigré iranien, est devenu un lieu de transit pour des migrants qui, comme lui, ont fait le choix de quitter leur pays. Mais la Grèce n’est qu’une escale, tous espèrent rejoindre d’autres pays occidentaux.
Ils se retrouvent donc coincés là, chez Amir, dans l’attente de papiers, de contacts et du passeur à qui ils confieront peut-être leur destin…
Ce poignant documentaire réalisé par un jeune réalisateur genevois a connu un foudroyant succès depuis sa présentation au Festival de Cannes. Ne le manquez pas !

Mercredi
29 janvier
à 19h30

Mardi
18 février
à 19h

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

The Snow on the Pines

Réalisation : Payman Moaadi

La vie de Roya et d’Ali connaît une crise après 13 ans de mariage. Roya (Mahnaz Afshar), professeure de piano, découvre que son mariage avec Ali est dans une impasse jusqu’à sa rencontre avec un jeune musicien, et sera forcée de faire un choix douloureux.

Un étonnant film, réalisé pas l’acteur de La Séparation, montrant toute la modernité et l’indépendance que progressivement les femmes iraniennes conquièrent dans l’espace privé.

Mercredi
2 avril
à 21h

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

Nowhere nobody

Réalisation : Ebrahim Sheibani

v.-o. originale avec sous-titres anglais

Mehran travaille comme un caissier dans un restaurant et subit la misère de sa vie simple. Encouragé par son ex-femme Marjan il fait des projets de vol et l’enlèvement, convaincant son ami Davood, un fabricant de pizza qui est de la même façon peu satisfait avec sa vie, de l’aider. Cependant, leurs plans sont bouleversés quand la femme de Davood, Yalda, les rejoint dans leur périple.

Dans la lignée du cinéma iranien philosophique de la Nouvelle vague, ce film offre comme une enquête approfondie sur le lien entretenu entre l’argent et le bonheur.

Mercredi
18 avril
à 19h30

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

Les manuscrits ne brûlent pas

Réalisation : Mohammad Rassoulof

Khosrow est un tueur à gage. Sous l’autorité de Morteza, ils partent tous deux en mission pour un assassinat commandité. Le meurtre doit être mis en scène pour faire croire à un suicide. Les deux tueurs doivent changer leur plan initial au dernier moment…

Ce film bouleversant sur la persécution des écrivains dans l’Iran des mollahs a été salué dès sa sortie à Cannes. Du point de vue cinématographique ill s’agit d’un chef-d’oeuvre; et c’est un film admirable que tout iranien devrait voir. Rassoulof est l’un de ces artistes qui est l’honneur de l’Iran. Courez-y !

Mercredi
7 mai
à 20h

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

Chasing Che

Réalisation : Alireza Rofouragan

Chasing che est le compte-rendu d’une odyssée de quatre ans d’un businessman iranien, Alireza Rofugaran, qui va voir le cours de sa vie profondément changé. Inspiré par une biographie de Che Guevara, qu’il lit puis traduit en persan, Alireza entreprend un long voyage à travers l’Amérique Latine et l’Europe, une caméra à la main. Sa mission : marcher dans les pas du Che, Afin de mieux comprendre sa personnalité, il va à la rencontre des derniers survivants, amis ou ennemis, du grand révolutionnaire. Ce processus va faire découvrir à Alireza de nouveaux points de vue sur sa propre vie.

Précédé du court-métrage Rough cut de Firouzeh Khosrovani

Mercredi
17 septembre
à 20h

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

From Iran a separation

Réalisation : Azadeh Mousavi et Kourosh Ataei
Au matin du 27 mars 2012 le film iranien « Une séparation gagne l’oscar du meilleur film étranger. Pour les iraniens qui étaient collés à leur écran, cela représentait plus qu’un prix cinématographique. Alors que les sanctions et les menaces de guerre occupaient la une des journaux, Ashgar Farhadi a parlé de l’amour de l’Iran pour la paix et de la richesse culturelle de son pays, quand il est monté sur scène recevoir son oscar. Cette fois les iraniens ont senti que leur voix était entendue à travers de quelqu’un d’autre que le gouvernement officiel. Ce documentaire dépeint l’importance de recevoir un oscar pour ce film et la manière dont les Iraniens ont vécu cet événement; il constitue aussi une vue générale de la société iranienne d’aujourd’hui.
Lundi
22 septembre
à 20h

Facing Mirrors

Réalisateur : Negar Azarbayjani

Ce film est un must des festivals depuis 2 ans, auréolé de nombreux prix. C’est aussi le premier film iranien à proposer un personnage principal transgenre. Dans l’Iran d’aujourd’hui, Rana, une femme mariée, traditionnelle, chauffeure de taxi par nécessité, embarque un jeune client, Eddie, révolté transgenre qui veut fuir le pays. Les langues se délient et de multiples péripéties surviennent.

http://www.everybodysperfect.ch/programme/facing-mirrors-2014-09-19/

 

Mercredi
1 octobre
à 20h

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

I comme Iran

Réalisation : Sanaz Azari

Bruxelles, dans le huis clos d’une classe. À partir d’un manuel datant de la révolution islamique, la réalisatrice apprend à lire et à écrire le persan, sa langue maternelle. Au fil des leçons, son professeur lui transmet les rudiments de la langue, porte d’entrée vers l’histoire et la culture iranienne. Progressivement le didactisme des leçons est détourné en un collage poétique et visuel qui met en jeu la notion de liberté et questionne le sens d’une révolution. 

Mercredi
18 novembre
à 20h

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

Melbourne

Réalisation : Nima Javidi

Amir et Sara quittent Téhéran pour débuter une nouvelle vie à Melbourne. Depuis des mois, le jeune couple iranien se prépare au grand départ.
Il reste encore quelques formalités avant le décollage: nettoyer l’appartement, remettre le mobilier à un prêteur sur gage.
Mais quand Sara accepte de surveiller brièvement le bébé de sa voisine, elle ne se doute pas le moins du monde des conséquences de son acte.
Déconcertés par un événement tragique, Amir et Sarah doivent soudain prendre des décisions qui risquent de compromettre leurs projets…

Un récit ficelé à la Hitchcock, un récit fort aux multiples rebondissements, et deux interprètes exceptionnels, dont Payman Maadi, la star de La Séparation. L’un des meilleurs films iraniens de l’année.

 

Mardi
16 décembre
à 20h

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

Fifi hurle de joie

Réalisation : Mitra Farahani
présenté  par Nicolas Philibert

Synopsis: Bahman Mohasses se considérait comme un pan important de l’histoire de l’Iran, mais cette histoire l’a fait disparaître et plus personne n’entendit plus jamais parler de lui. Fifi hurle de joie capture les deux dernier mois de la vie du légendaire artiste iranien dans sa chambre d’hôtel romaine, et suit le processus créatif de sa dernière pièce : « the Unknown Masterpiece ».

2013

Mercredi
12 juin
à 20h

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

FROM NO 37
(AZ KHANEH SHOMAREH 37)

Réalisation : Sam Kalandari et Mohsen Shahrnazdar

Synopsis: Although his books remain banned in Iran, surrealist novelist Sadegh Hedayat, best known for The Blind Owl, brought Persian literature into the modern age. The prolific career of this towering figure in 20th-century world literature came to an abrupt end with his 1951 suicide in Paris. FROM NO. 37 examines the Hedayat legend and delves into the ambiguous circumstances of his life and death through rare photographs, personal details, and interviews with critics and noted Hedayat scholars.

Un documentaire passionnant sur les derniers jours de l’écrivain iranien Sadegh Hedayat. Suivi d’un débat.

Lundi
28 octobre
à 20h

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

Truck and the Fox

Date: Lundi 28 octobre 2013 à 20h

Lieu: Les Cinémas du Grütli, Genève

Réalisation : Arash Lahooti

Synopsis: Mahmood Kiani Falavarjani est un camionneur et réalisateur iranien, dont les films animaliers expérimentaux ont été présenté dans des festivals internationaux de cinéma. Il est maintenant obnubilé par l’idée d’apprivoiser un renard et de tourner une histoire d’amour avec des ânes. C’est l’histoire étonnante, touchante et drôle d’un artiste qui part à l’assaut de son trouble maniaco-dépressif armé de sa seule créativité.
Au Festival Visions du Réel de Nyon 2013 ce portrait d’un cinéaste complètement atypique a déclenché de formidables éclats de rire dans le public, et touché l’ensemble des spectateurs par son mélange puissant d’humanité et de cocasserie.
Un petit bijou qui vous remplira de joie et d’émotion pour tout l’automne 

Jeudi
12 décembre
à 20h

Lieu:
Les Cinémas du
Grütli, Genève

L’Iran, une révolution cinématographique

Réalisation : Nader T. Homayoun

Nader T. Homayoun convoque les grands témoins du siècle du cinéma iranien, cinéastes, critiques et responsables institutionnels, dont les discours s’intègrent dans un appareil critique imposant : images d’archives et extraits de films découvrent une large perspective sur les bouleversements socio-politiques du pays, de la monarchie du Shah à la République islamique, sans oublier le conflit contre l’Irak. Avec des interviews de Jafar Panahi, Mohsen Makhmalbaf, Bahman Ghobadi, Darius Mehrjui, Rakhshan Bani-Etemed.